Apr 2007
toutes architectures
la nouvelle série d'images exposées au musée de l'élysée à trait à la photographie d'architecture. elle sera la plus fournie.

si c'est là un domaine dans lequel je me promène depuis déjà longtemps, son exploration est loin d'être terminée. il ouvre plusieurs questions dont une, peut-être pas la première, mais probablement une cruciale: dans ce qu'on appelle une photographie d'architecture, qu'est-ce qui importe?
l'architecture ou la photographie?
trois morceaux
c'est trois images de plus qui furent projetées au musée de l'élysée. une continue la série des paysage de sainte-luce, une autre en est une depuis longtemps envoyées mais qui a dû ce perdre dans un transistor d'attente et qui termine la série des voyages du phénix et enfin une dernière qui annonce une longue série sur l'architecture comme oeuvre de l'esprit.
réseau vivant
l'excitation due à la lecture d'un numéro spécial de pour la science consacré à alan turing, l'un des pères de l'informatique, m'a fait griffonner sur les pages des schémas concernant l'organisation de réseau d'ordinateurs. s'inspirant également des travaux d'edgar morin sur la complexité du vivant et notamment sur son auto-éco-organisation, je me suis demandé si, au lieu d'être organisés extérieurement, les ordinateurs, tels un organisme vivant, peuvent s'auto-éco-organiser.

c'est-à-dire, s'ils peuvent s'organiser seuls en réseau en tenant compte de leur environnement, sans qu'un agent externe n'interviennent. après quelques tergiversations, voici
le fruit d'une réflexion logico-trigono-mathématico-tangotango-informatique.
tous spectateurs
exposer au musée de l'élysée n'est pas anodin. depuis le début de l'exposition "tous photographes", déjà 44 des mes images y ont été projetées au public. en les multipliant par leur temps de passage à l'écran, je peux d'ors et déjà dire que j'ai exposé dans cette prestigieuse demeure de la photographie pendant deux minutes et cinquante-six secondes. ce n'est pas rien, mais ce n'est pas grand chose, pas de quoi pavoiser ni s'enorgueillir.

pourtant si à cette heure plus de 26'500 images ont été envoyées au musée de l'élysée pour y être exposées ce n'est certainement pas pour des prunes, c'est pour y être vues. ni n'importe où, ni par n'importe qui.
mais que valent des images que les spectateurs n'ont pas vues? et de même pour des textes non-lus?