printemps

mon coeur s'entortillait dans les lourdes vapeurs d'un triste printemps perdu. ce renouveau dont j'étais l’éternel absent.
ma jeunesse me prenait à la gorge. c’est au serin qu'elle frappait un bonheur enfuit dont je maudissait l'illusion.
je m'empêtrais dans l'apnée du souvenir. oui ! j’attendais l'hiver avec une chancelante désespérance, une terrible souvenance.